"N'importe quelle autre fille serait comme toi ça me dégouterais, j'aurais envie de la taper. Mais comme c'est toi, ça me plait. Tu me plais."

"N'importe quelle autre fille serait comme toi ça me dégouterais, j'aurais envie de la taper. Mais comme c'est toi, ça me plait. Tu me plais."


Nous craignons de perdre ce que nous possédons. C'est pour cela que nous refusons d'oublier, de passer a autre chose, d'avancer. Nous redoutons de ne plus avoir aucun point de départ, aucune construction sur laquelle se baser, aucun assemblage dors et déja uni sur lequel se fonder.
Alors, permettez moi de vous poser cette question, le meilleur se trouve-t-il toujours à nos pieds?





Elle descend au café boire un verre. Elle se remplit comme on comble un vide, parce que oui elle est vide, vide de tout, vide de partout. Mais pas seulement vide de ces choses néfastes dont on voudrait tous se débarrasser. Non, elle est vide de toutes choses, elle le devient petit à petit, comme petit à petit nos coeurs s'emplissent d'un amour grandissant qui se meure doucement, sans qu'on s'en aperçoive vraiment. Parce qu'au fond elle met un point d'honneur a tout faire sortir, parce qu'elle n'arrive plus à faire la différence entre bien et mal. Parce qu'elle croit maintenant souffrir d'absolument tout, elle se vide.
Est-ce mieux?
Même en reniant le passé, ses bribes sont incrustées en nous; il ne faut pas croire qu'on retient seulement ce dont on a envie de se souvenir. Le pire reste gravé en nous, dans notre esprit, jusque dans notre chaire. Comme les gravures que font parfois, dans les troncs de vieux arbres ébréchés, les amoureux encore trop jeunes pour savoir que leur amour ne durera pas toujours.
Et si c'est gravure font si mal quand on repasse devant, c'est que leur souvenir est enraciné jusque dans nos entrailles.



# Posté le dimanche 23 novembre 2008 12:43

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 07:16

"Tant qu'une disparition reste une simple absence, on peut se réserver le droit d'espérer."

"Tant qu'une disparition reste une simple absence, on peut se réserver le droit d'espérer."





N'attends pas qu'ils reviennent,
Même s'ils n'ont pas d'armes ils sont là.

N'attends pas qu'ils nous tiennent..





Il est partit en claquant la porte. Elle s'est retrouvée seule avec ses pensées. Je suis pas folle, voila ce qu'elle pense. Ils le disent tous, mais en vérité ce sont eux les fous. Fous de croire que l'monde est " finalement pas si terrible ". Mon seul probleme c'est que je vois trop bien comment sont les choses.. Oui, trop.. Et l'ennui c'est qu'a trop savoir on oublie, on oublie tout, on perd la boule. C'est là, c'est quelque part, mais ca ne sort pas. Pour elle c'est pourtant clair. Alors elle se met a hurler, a crier de toutes ces forces, là elle le sait, elle le fait exprès. Les voisines la trouvent cinglée à cose de ses cris qui transmettent en fait toute la haine qu'elle a pour le monde qui l'entoure, et surtout pour elle même. Elle s'égosille pour ca, pour faire sortir toute cette rage, parce qu'il y en a trop, parce que malgré les apparences elle est trop faible pour tout garder en elle.
On peut cacher bien des choses derriere un beau sourire constant. C'est pour ca qu'elle s'efforce d'en coller un sur son visage aux traits tendus par le stresse et par son vécu qui se dessine jusque sous ses yeux. Son visage arrangé au masquarat et fond de teint. Elle sait quand il faut sourire, elle sait berner les gens. Mais quand on attends plus rien de personne, est-ce bien utile toute cette mascarade?

Alors elle crie. Mais quand elle se sera époumonée au point de n'avoir plus qu'un filet de voix troublé par les hoquettements dûs a ses pleurs, quand ses larmes auront souillées sa figure du traces noires de rimel, quand ses joues seront collentent et la bruleront, là elle aura vraiment mal. C'est à ce moment là qu'elle réalisera vraiment tout ce qui s'est passé, c'est là qu'elle se haira le plus. Et cette fois plus de possibilité d'évasion, elle aura épuisé toutes la voix et les larmes de son corps. Qui aurait cru qu'un corps si frêle pourrait produire autant dénergie?
Les cris ne sont rien de plus qu'un sursit, un abandon de quelques minutes, un court retrait face a la vie.
On s'y enferme en entendant plus que le son de notre propre voix, un sentiment de solitude survient alors et on oublie tout le reste.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 13:00

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 08:36

Tues-en un, il en pousse des millions - Oui on t'encule, c'est pas d'nous si le monde recule notre mouvement étendra ses tentacules jusqu'a ce que Babylon bascule.. - On a fait overdose des ministres et de leur prose

Tues-en un, il en pousse des millions - Oui on t'encule, c'est pas d'nous si le monde recule notre mouvement étendra ses tentacules jusqu'a ce que Babylon bascule.. - On a fait overdose des ministres et de leur prose


Pourquoi les explosions bam bam leurs corps au fond de la terre, pourquoi. Comment leur prestance Grz grz, leurs pulsions, leurs cris, leurs pensées surtout partout on les entends. C'est leurs yeux, perdus, c'est le noir, c'est l'angoisse, la pluie, c'est ce qu'on ne connait pas. C'est toutes ces choses, qui nous tuent, parce qu'on y fait pas attention, parce que on y attache pas d'importance. C'est elle qu'il faut tuer. Ca les tues, toi aussi.

A ce moment là, il a désiré un trou. Un trou au chaud. Un trou avec une bonne couverture de terre sur lui. Plat'ch Plat'ch.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 15:40

Nous sommes la rage, c'est en mordant qu'on se propage. Nous sommes des humains bien decidés a gagner la guerre qu'on a déclaré.

Nous sommes la rage, c'est en mordant qu'on se propage. Nous sommes des humains bien decidés a gagner la guerre qu'on a déclaré.



Est ce que les étoiles, elles aussi, ont des ambitions?
Nan mais parce que enfin.. Elles, elles sont deja là où on voudrait tous aller =.='
[Salopes...]



Si, si, il y a pire que toucher l'fond.
Il faudra bien, un jour où l'autre, qu'on apprenne a laisser les autres decider de notre vie.
Nan mais c'est vrai quoi, on est pas éternel, qui l'aurais cru?

"Les gens appellent la douleur de l'autre qu'ils ne peuvent pas éprouver eux même. Autant dire qu'on est seul, séparé, adverse."




Ils sont tous là, partout, tous en vie.. Débandade d'arrogance, rafale de critiques. Leurs talons aiguille, comment leur poids, taf taf, comment ils le suportent? Si fins. Quantité d'ecchymoses. Tous a gueuler leur mécontentement. Leur faim, pourquoi, toujours. Leurs rages encore. Plus près, toujours. Encore plus. C'est tout seuls qu'ils s"étranglent. Tonnes de balafres. Pourquoi leurs visages, pourquoi ravagés, tsh tsh? Amoucellement, tous entassés, leurs avants bras aussi, crash crash, pourquoi. Pourquoi leurs gorges arch arch. Leurs crocs, des cadavres, a cose d'eux.
C'est dans sa tête, tout ca.





<< Héyé, le type il met sa capuche alors qu'il pleut pas, il est con!... Alors benh j'lui ai dis...
Nan mais c'est vrai quoi, au prix qu'ca coute les capuches en ce moment..
Avec la crise economique en plus.. >>

Faillite l'air.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 15:36